
Pourquoi un barrage à Arzal-Camoël ?
- pour bloquer les marrées qui remontaient jusqu'à Redon en provoquant des inondations
– pour retenir 50 millions de M3 d'eau servant à l'eau potable de la région, les loisirs…
Mais en limitant le volume de la marée, le barrage empêche l'effet de chasse d'eau de la Vilaine
Depuis 1970, date de la mise en eau du barrage d'Arzal, l'évolution des dépots vaseux est croissante. De nombreux débats ont conduit à la création d'un comité d'estuaire (IAV). Cette assemblée consultative est composée d'élus, de scientifiques, de professionnels, des services de l'état et d'associations dont Sémaphore qui en fait partie depuis l'année de la création de notre association.
Réunis une fois par trimestre, c'est l'occasion d'y travailler sur les difficultés issues des vases qui s'accumulent sur les rivages qui se dégradent, mais aussi dans le chenal … questions aussi de surveiller la qualité de l'eau …
Cette année, Jean Duchet et Pierre Camus membres du CA y ont représenté Sémaphore . Ils nous livrent leur compte rendu (lien).